Le projet Mozaik est un projet du passé

Parce que Ecolo est POUR le développement durable, POUR le commerce soutenable, POUR l’emploi de qualité, POUR une économie d’avenir, POUR le circuit court, POUR la maîtrise de la mobilité et de l’empreinte écologique, nous ne pouvons que combattre les financiers immobiliers et leurs affidés qui avec ce projet tentent de s’en mettre plein les poches au détriment de la population.

Publié le lundi 5 décembre 2016

Voici, en résumé, les remarques conjointes des locales Ecolo d’Estaimpuis et de Mouscron à propos du projet Mozaik sur le site de Quevaucamps.

Pour la version complète, cliquez ici.

  • L’étude ne prend pas en compte l’entièreté de l’offre commerciale existante pour justifier la création de Mozaik : des enseignes déjà présentes dans un rayon de 15km devront fermer certains magasins et licencier leur personnel car cela fera apparaître des "doublons" non rentables
  • L’étude se trompe en disant que Mozaik va permettre de limiter « les fuites des achats vers la France » et attirer une nouvelle clientèle française. Ce qui attire les Belges dans les grandes surfaces françaises, c’est la différence de TVA appliquée sur certains produits (comme l’eau)
  • Les prospectives sur le plan socio-économique sont anachroniques par rapport au développement annoncé dans le futur. Cela va à contre-courant de la tendance actuelle de réouverture de magasins de proximité car les gens (personnes âgées notamment) en ont besoin !
  • En construisant Mozaik, on se prive d’un site qui pourrait être dédié à de l’activité durable. Epargner ces quinze hectares permettrait d’éviter de devoir de nouveau prévoir de nouveaux zonings et éviterait un gaspillage de terres agricoles.
  • Les problèmes de mobilité seront énormes. De plus, le centre Mozaik est uniquement orienté « voitures » au mépris du développement durable. L’accès via la RN511 jouxtant immédiatement le parking du centre commercial provoquera des remontées de files sur l’autoroute en période d’affluence. Cette zone sur l’A17 étant déjà accidentogène, cela ne fera qu’empirer.
  • La qualité de l’air va se détériorer.
  • Les problèmes d’inondation, déjà observés par exemple en août 2015 et en juin 2016 aux abords du site, ne feront que s’aggraver.
  • L’argument de l’emploi est largement surfait. L’étude précise bien que c’est le petit commerce local du centre-ville qui est le plus menacé commerce bien souvent indépendant. Il s’agit donc bien plus que d’un simple remplacement ou déplacement mais d’une modification du contexte économique d’une région.

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