Quand un bourgmestre s’autorise le mensonge...

Publié le mercredi 28 décembre 2011

Surprenante, la lecture du Courrier datant du 27 décembre 2006.

A la question de la journaliste :

- Quelles sont les fautes qui vous inspirent le plus d’indulgence ?

On peut lire cette réponse :

- Il n’y en a pas beaucoup... Mais peut-être le mensonge, quand il est justifié. Pour ne pas faire de mal, ne pas détruire.

Faire mal à qui (à lui-même ?) Ne pas détruire quoi (sa carrière ?)

Nous voilà avertis. Lorsque le bourgmestre l’estime utile, il ment. Plus besoin de s’offusquer si par malheur l’un ou l’autre est victime de ses mensonges : dorénavant, chacun le sait. Et, en tant que groupe politique, il nous est malheureusement maintes fois arrivé de le constater.

Pour Ecolo, l’aveu de cette pratique est inacceptable et c’est au contraire avec droiture et honnêteté qu’il convient de mener les affaires publiques. Tel est - et restera toujours - notre optique.