L’échevin estaimpuisien enfreint les règles à son profit personnel

Publié le mercredi 28 décembre 2011

Il s’en est fallu de peu, mais les Turcs n’ont vraiment pas souhaité garder cet encombrant personnage, aussi imbu de sa personne qu’un ex-président des Etats-Unis. Tous nos espoirs reposent maintenant sur les Cubains qui accueilleront à Pâques (2009) celui qui déclare, sans rire, être inspiré par l’œuvre du Che.

Les écarts de conduite de l’échevin défient non seulement l’éthique politique mais la morale la plus élémentaire. On reste interloqué devant l’absence de réaction du bourgmestre Senesael qui tolère à ses côtés le symbole de tout ce que la politique a créé de plus nuisible.

L’échevin, qui rappelons-le a un domicile fictif depuis des années, ignore les règles déontologiques élémentaires. Il semble que - son temps étant compté ses principales préoccupations sont de voyager un maximum (par l’intermédiaire d’une agence qui - en toute illégalité - n’a pas été choisie par appel d’offre), de faire de la figuration sur les photos d’un certaine presse locale bien complaisante, et de "profiter" le plus possible des avantages que sa situation lui permet d’obtenir.

Quant aux respects des règles : il les balaie d’un revers de main. L’homme figure sur la liste des élus qui n’ont pas déclaré leurs mandats (page 1114). Il n’en a cure et a toute confiance aux autorités de son parti qui lui éviteront bien l’amende de 1000€... Après tout, "on" lui doit bien cela. C’est dans le même esprit qu’il utilise à des fins privées les services de la commune pour effectuer des travaux à son domicile (qui n’est pas le sien) ou faire des réparations à sa voiture.

Bon dieu, si les Cubains pouvaient le garder !...